mardi 15 avril 2014

Il fait presque beau...



Le Mouroir des Roses



Il fait presque beau ce matin
Quelques nuages dans le ciel
Le seringat et le lilas
Exhibent déjà leurs bourgeons

Toi, tu n'es pas là...

Cette nuit a été bien longue
Et le sommeil n'est pas venu
Toutes les fenêtres se ferment
Le soleil se moque de moi

Toi, tu n'es pas là...

Tu es malade ? Moi aussi
Cette maladie orpheline
Tu sais bien, tu disais...la vie
Qui nous gifle de ses épines

Mais tu n'es pas là...

Je ne sais si tu reviendras
Dis, que vais-je faire sans toi...
J'ai perdu ma plume et mes mots
Mes yeux se consument de larmes

Mais tu n'es pas là...

Il fait presque beau ce matin
Le soleil perce les nuages
Le seringat et le lilas
Vont exhaler tous leurs parfums

Toi, seras-tu là ?
Dis, tu reviendras ?

Vers moi...



*

Il fait presque beau ce matin
Quelques nuages dans le ciel
Le seringat et le lilas
Exhibent déjà leurs bourgeons

Toi, tu n'es plus là...


PatriciaM.©00038155

*



6 commentaires:

  1. Touchante, ta complainte, comme un gémissement étouffé, une larme cachée...
    Tu dois sans doute frémir aux paroles des "Gens absents" de Cabrel, non ? Moi, elle me met toujours le vague à l'âme...
    Pas grand' chose à te dire, ni de vains espoirs à te souffler : ça va, ça vient, c'est le propre des vies, où l'on dit que rien ne dure.
    C'est pas vrai : les souvenirs, eux, ils tutoient l'éternité...
    Je t'envoie mes bises les plus amicales.

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  2. Bonjour ,

    Vous aimez la littérature ?

    Je vous invite donc à venir visiter mon blog :

    www.gillesbizien.com

    A bientôt .

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  3. Très beau ! Si vous êtes éditer et vous voulez un peu de pub laissez un message sur http://livres85.e-monsite.com ou sur http://cedrus.overblog.com . Bonne journée

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  4. Il est des moments où certains poèmes ressortent d'eux-mêmes, pour illustrer l'actualité...la mienne, la vôtre peut-être...lorsque l'absence, à peine pressentie, est pourtant déjà là...

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  5. La vie nous giffle tous de ses épines mais surtout "ne perd pas ta plume". Merci pour ce poème extremement touchant. On sait que les absences font partie de la vie et tu exprimes ces manques par une sensibilité et une délicatesse remplies de charme et de pudeur, ce poème nous laisse émus. Merci.

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  6. Voici ma nouvelle blogue poéthique...

    Poésie étrangère

    Et, toujours :

    Sur le pont d'Avignon. Le coup frappa l'enfant à la mâchoire. Il resta debout. Souriant. Le tireur: rien. Le fusil: aucun. Et il y avait cette aube et ce soir pleins des expectations les plus brillantes.

    Poétudes

    S'il vous plait...

    - Peter Ingestad, Sverige

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