
Comme la vague sur la grève Renaît au bout de l'horizon Enrobée d'une flamme brève Prélude à la sombre oraison Ultime prière Sur un jour qui meurt... Comme le cri du loup s'élève, Une ombre glisse à l'horizon Lève des yeux gris de douleur Etreint le ciel crépusculaire PatriciaM © 00038155 * |
C'est bien crépuscule. Apr-s tu vas faire Aube, ou Aurore ? :)
RépondreSupprimerGrrr ! Aprés ! Pfft ce clavier !
RépondreSupprimerSalut toi !
RépondreSupprimerSais pas...
C'est la nuit qui suit le crépuscule non ?
Bizzzzzz :)
Quoi la nuit ??? Quoi la nuit ??? Tu vas pas te mettre à faire du sombre et du noir de chez noir quand même ???? Hein ??? Au cas où, j'te signale quand même qu'après l'auborore, y'a le matin
RépondreSupprimerSmack smack
;0)
Mais c'est lui pourtant qui sait tout, qui nous révèle en silence, dans les feux rosés du soir... Des tristesses infinies, certes, comme peut-être chaque regard qui s'attarde, tant l'hier fuit toujours trop vite et trop loin. Mais du sens aussi, du sens aux maux anciens, aux larmes d'avant, aux douleurs restées secrètes, du sens et de l'essentiel, qui dit sans le verbaliser pourquoi nous sommes.
RépondreSupprimerLe soir, c'est le moment où jamais de se donner raison de vivre ou de choisir l'autre issue. Le soir, c'est notre révélateur, dans l'âme...
Je t'embrasse bien, Faëlivrin !
Le crépuscule des dieux quoi !!! ;)
RépondreSupprimerVous vous êtes bien trouvés tous les deux pour faire briller la pénombre, ça, y'a pas à dire !
Bises les révélateurs d'ombre et de lumière